100 coms ??!!

100 coms ??!!

# Posté le mardi 10 novembre 2009 13:02

Objectif de la semaine ou du mois

bonjour , bonjour !!!

alors voila les Objectif de la semaine ou du mois a venir !

1 ) 100 coms sur un article de cette page et des autre si possible =p
2) avoir plus de 50 amis !
3) avoir plus de 10 fans au moins ???


voila les 3 premiers objectifs de la semaine ou du mois alors aller si j'attend a +

^^ merci a ceux qui le fonts ! ^^
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:35

qui ???

qui veut etre le : NOUVELLE STAR ! A QUI JE NOMMERER CETTE FILLE EST LOVE DE HORSE !
si vous voulait i participer metter 3 coms avant la fin du mois de DECEMBRE celle qui cera sellectioner deviendra la nouvelle star ! et la 2eme : la 1/2 star de I LOVE HORSE ! et la 3eme : la 3/4 star de I LOVE HORSE !

xd soieller nombreuse avant la fin du mois de DECEMBRE !!!!

le 1er coms devra dire :

NOM
PRENOM
AGE
FAN DU CHEVAL : le votre
votre prefferer
celuit d'un ou d'une ami

le 2eme devra parler de :

PK ET COMMENT VOULAIT VOUS VOUS INSCRIRE

et le 3eme :

LA COULEUR POUR LE LIENS DE VOTRE BLOG SI VOUS ETE LA NOUVELLE OU LA 1/2 OU LA 3/4 DES STAR DE I LOVE HORSE !


a vous de jouer pour etre notre nouvelle star de I LOVE HORSE !! ^^

# Posté le samedi 07 novembre 2009 10:46

Modifié le samedi 07 novembre 2009 11:01

monde equestre

monde equestre

Équidés, élevage équin, équitation, sports équestres et hippiques, cheval dans l'art...
Le monde équestre est l'ensemble des activités et des aspects historiques liés aux équidés. De tous les animaux, les équidés domestiques sont ceux qui ont le plus marqué l'histoire et les progrès de l'humanité, célébrés par de nombreux mythes et légendes et par des artistes, ils ont porté les chevaliers à la guerre, tiré les charrues dans les champs et les chariots des pionniers pendant la conquête de l'ouest. Les équidés sont aujourd'hui des partenaires de loisir et de sport équestre ou hippique dans la plupart des pays industrialisés, et de nombreuses compétitions sont organisées autour d'eux, mais ils demeurent encore de précieux auxiliaires pour le transport et l'agriculture dans les régions pauvres



Équipement Lieux Métiers
Du cheval : bricole, collier d'épaule, couverture, fer à cheval, filet, guêtre, harnais, licol, longe, mors, muserolle, ½illère, selle et étrier, matériel de pansage, ...
Du cavalier : Bombe, cravache, éperon, hacking jacket, toque, ...
Pour la Traction hippomobile : Attelage, Halage. Véhicules hippomobiles : calèche, diligence, quadrige, traîneau.
Transport du cheval : van.
Centre équestre : Écurie, Box, Carrière, Manège.
Élevage : Haras, Haras nationaux.
Sport hippique : Hippodrome, paddock.
Médecine équine : Dentiste équin, maréchal-ferrant, ostéopathe équin, palefrenier, vétérinaire.
Métiers d'élevage : éleveur, cow-boy, Gaúcho, officier des Haras.
Autres métiers : Éthologie équine (Chuchoteur), écuyer, loueur d'équidés, moniteur d'équitation, police montée, cocher, patachon, ...
Sport équestre et hippique : Cavalier, Garçon de cour, entraîneur, chef de piste, driver, jockey.
Sports Fédérations et institutions Célébrités
Sport équestre : Attelage, bouzkachi, CCE, doma vaquera, dressage, endurance, horse-ball, hunter, polo, polocrosse, pony games, randonnée équestre, rodéo, saut d'obstacles, TREC, voltige...
Sport hippique : Course de chars, trot attelé, trot monté, course de plat, Course d'obstacles.
Conseil supérieur du cheval, Fédération française d'équitation, Fédération équestre internationale, Fédération française des relais d'étape et de tourisme équestre, Allege-Ideal, Ligue française pour la protection du cheval, ...
Cavaliers célèbres : Alexandra Ledermann, Didier Dhennin...
Chevaux célèbres : Bucéphale, Brigadier Gerard, Éclipse, Jappeloup, Serko.
Les mythes Équidés de fiction Équidés dans l'Art
Chevaux imaginaires : Bayard, Centaures, Cheval de Troie, Chevaux du soleil, Chevaux ondins, Licorne, Morvac'h, Nightmare, Uchaishravas.
Chevaux ailés : Bouraq, Chollima, Hippalectryon, Hippogriffe, Pégase, Pégase éthiopien, Ponkhiraaj, Tulpar
Cheval dans la mythologie nordique, Cheval dans l'astrologie chinoise
Ânes de fiction : Cadichon, Bourriquet, ...
Chevaux de fiction : Black Beauty, Jolly Jumper, Horace Horsecollar, Rossinante, Tornado, ...
(Voir aussi : Cheval dans l'animation)
Dans la littérature : En selle, L'Étalon noir, Heartland, Métamorphoses, Mon amie Flicka, Peau d'Âne, ...
Au cinéma : Crin-Blanc, L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, Hidalgo, ...
Dans les médias : Ouest Equestre, Cheval magazine, Équidia, ...
Dessin : Marine Oussedik, ...
Peinture : Albrecht Adam, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Alfred de Dreux, Théodore Géricault, Harry Hall, John Frederick Herring, Édouard Manet, Jean-Louis-Ernest Meissonier, Alfred Munnings, Frederic Remington, George Stubbs.
Sculpture : Véronique de Saint-Vaulry, ...
Photographie : Yann Arthus-Bertrand, Frédéric Chéhu, ...
Portrait équestre, Statue équestre)

# Posté le samedi 07 novembre 2009 05:19

equidés

Équidé
Comportement
et hippologie
Éthologie équine · Chuchoteur · Hippologie · Pied · Robe · Allure (équitation) · Écurie · Centre équestre · Pansage

Sports
hippiques Sport hippique · Sport équestre · Centre équestre · Équitation · Saut d'obstacles · Concours complet d'équitation · Randonnée équestre
Évolution
et histoire Cheval · Histoire évolutive des équidés · Domestication du cheval · Chevalerie · Cavalerie ·
Races et
espèces Liste des races équines · Liste des races équines de France · Equidae · Cheval · Âne · Zèbre · Bardot · Mulet
Métiers Palefrenier · Police montée · Vétérinaire · Médecine équine · Maréchal-ferrant · Recherche et sauvetage montée
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 05:15

le cheval

le sommaire
1 Classification, dénomination et histoire de l'espèce
1.1 Étymologie et dénomination
1.1.1 Termes généraux
1.1.2 Termes spécifiques
1.2 Histoire évolutive
1.3 Théorie des quatre lignées fondatrices
1.3.1 Races
1.3.2 Marronnage
2 Hippologie
2.1 Description
2.1.1 Morphologie
2.1.1.1 Robes
2.1.1.2 Marques
2.1.2 Comportements
2.1.3 Reproduction
2.1.3.1 Variations génétiques
2.1.3.2 Hybrides
2.2 Tempérament
3 Génétique
4 Anatomie
5 Le cheval et l'homme
5.1 Historique de l'utilisation du cheval
5.1.1 Antiquité
5.1.2 Moyen Âge
5.1.2.1 Les croisades
5.1.3 Renaissance
5.1.3.1 Du Moyen-âge à la renaissance en France
5.1.3.2 Du Moyen-âge à la renaissance en Europe
5.1.3.3 Élevage et haras nationaux en France
5.1.4 Conquête du Nouveau Monde et post-Renaissance
5.1.5 Époque napoléonienne
5.2 Activités liées au cheval
5.2.1 Métiers du cheval
5.2.2 Médecine équine
5.2.3 Dressage et éthologie
5.2.4 Commerces liés aux chevaux
5.2.5 Utilisation en sport et loisir
5.2.6 Renouveau de l'utilisation au travail
5.2.7 Boucherie chevaline
6 Cheval dans la culture
6.1 Dans les mythes, légendes et religions
6.1.1 Mythologie grecque
6.1.2 Folklore et mythologie celtiques et nordiques
6.1.3 Religion indo-européenne
6.1.4 Mythologie asiatique
6.1.5 Christianisme
6.1.6 Islam
6.2 Dans les Arts et les Lettres
6.2.1 Peinture
6.2.2 Poésie
6.2.3 Chansons
6.2.4 Photos
6.2.5 Statue équestre
6.3 Dans la littérature et les ½uvres audio-visuelles
6.3.1 Amérique
6.3.2 Europe
6.4 Chevaux célèbres
6.4.1 Chevaux historiques
6.4.2 Chevaux de course
6.4.3 Chevaux de sport
6.4.4 Chevaux de spectacle et autres
6.5 Idiotisme
7 Voir aussi
7.1 Bibliographie
7.2 Notes et références
7.3 Articles connexes
7.4 Références taxonomiques
7.5 Liens externes



Le cheval (Equus caballus) est un mammifère ongulé appartenant à l'une des sept espèces de la famille des équidés. Il a évolué au cours des derniers 45 à 55 millions d'années à partir d'un petit mammifère possédant plusieurs doigts pour devenir le grand animal à sabot unique que l'on connait aujourd'hui. L'utilisation de cet animal domestiqué il y a environ 5 5001 ou 4 000 ans se serait répandue de 3 000 à 2 000 ans av. J.C. à toute l'Eurasie. Bien que la quasi-totalité des chevaux soient aujourd'hui domestiques, le cheval de Przewalski est considéré comme le dernier vrai cheval sauvage, et il existe de nombreux chevaux domestiques retournés à l'état sauvage.
Un vaste vocabulaire spécialisé est utilisé pour décrire les concepts liés au cheval, de son anatomie aux étapes de sa vie en passant par sa couleur, ses races, sa locomotion et son comportement. Les chevaux comptent sur leur vitesse pour échapper aux prédateurs, ont un bon sens de l'équilibre, un fort instinct de fuite et un trait inhabituel : ils sont capables de dormir debout comme en position couchée. Les femelles, appelées juments, mettent bas après 11 mois un petit nommé poulain qui peut se lever et courir peu de temps après sa naissance. La plupart des chevaux domestiques sont dressés pour l'équitation entre l'âge de deux et quatre ans. Ils atteignent leur plein développement à cinq ans en moyenne et leur durée de vie moyenne est de 25 à 30 ans.
Des siècles durant, les chevaux furent des animaux de guerre et de transport au service des hommes, qui permirent l'essor du commerce et la naissance de civilisations sur de grandes étendues. Considéré comme « la plus noble conquête de l'homme », présent dans les mythes, les légendes, nombre d'encyclopédies spécialisées et toutes les formes d'art, le cheval est, de tous les animaux, celui qui a sans doute le plus marqué l'histoire et les progrès de l'humanité2. Il est à l'origine de métiers liés à son entretien, son commerce ou aux activités sportives d'équitation, les plus célèbres étant les sports hippiques. Dans la plupart des pays développés, le cheval est désormais monté pour les loisirs et les compétitions sportives, mais il peut également être utilisé en thérapie, ou pour la production de biens de consommation grâce à sa viande, son lait, son cuir et même son urine. Dans d'autres pays, le cheval reste un partenaire indispensable à l'agriculture et au transport. L'entretien des chevaux domestiques demande un matériel particulier et l'attention de spécialistes.
Les chevaux sont divisés en trois types selon leur tempérament : les sang chaud possédant de la vitesse et de l'endurance, les sang froid, comme le cheval de trait et certains poneys, plus lents et destinés aux travaux pénibles, et les demi-sang, ou warmbloods, issus de croisements entre des chevaux à chaud chaud et à sang froid, qui sont souvent destinés aux sports équestres en particulier en Europe. Il existe plus de 300 races de chevaux dans le monde aujourd'hui.


Classification, dénomination et histoire de l'espèce

Étymologie et dénomination
Cheval est un terme générique qui désigne en premier lieu l'espèce domestique Equus caballus, ce qui inclut les races redevenues sauvages comme les mustangs. Les véritables chevaux sauvages, ne pouvant d'ailleurs pas être domestiqués, appartiennent à plusieurs autres espèces mais sont désignées comme « chevaux ».[réf. nécessaire]
En latin classique, cheval se disait equus. Le terme cheval dérive du latin populaire caballus et désigna d'abord un « mauvais cheval », puis un hongre et, populairement un « cheval de travail »3. Le mot est probablement d'origine gauloise et supplanta partout dans la Romania, sans doute avant le milieu du iiie siècle4, le classique equus. Les principaux dérivés du mot cheval sont chevalier, chevalière, chevalerie, chevaleresque, chevalin, chevaucher, chevalet, cavale, cavaler, cavalier, cavalerie et cavalcade. Le terme au singulier se prononce /ʃəval/ et le pluriel chevaux se prononce /ʃəvo/.
D'autres termes savants liés au cheval sont empruntés au grec ancien (ἵππος, [híppos], de la racine indo-européenne *ékwos), d'où l'adjectif hippique ou le terme [hippodrome]. Cette racine grecque se retrouve aussi dans le prénom Philippe (« qui aime les chevaux »), Hippolyte (« qui délie les chevaux »), hippocampe (« cheval cambré »), hippopotame (« cheval du fleuve »). Une boucherie chevaline est également appelée boucherie hippophagique. Le latin equus est lui aussi issu de cette racine indo-européenne et est à l'origine des termes comme équidés, équitation et les adjectifs équestre et équine. L'ordre équestre était une classe sociale de la Rome antique descendant des combattants à cheval les plus riches des premiers siècles de Rome.

Caractéristique Dénomination
terme générique d'usage courant cheval
adulte femelle réservée à la reproduction poulinière
adulte femelle non reproductrice jument
adulte mâle reproducteur étalon
adulte mâle non castré et non reproducteur entier
mâle castré hongre
jeune femelle de moins de trois ans pouliche
jeune cheval de moins de trois ans poulain
cheval âgé d'un an yearling
jeune poulain pur-sang de moins de six mois foal
cheval de petite taille (mesuré au garrot )56 poney


Termes spécifiques


Caractère sigillaire
De nombreux termes familiers, péjoratifs ou anciens désignent aussi le cheval. Parmi les termes péjoratifs figurent notamment « bidet », « bourrin », « canasson », « carne », « rosse » et « haridelle ». Le mot « canasson » est souvent également utilisé sans connotation négative pour désigner un cheval sans particularités. Dans les termes anciens se trouvent le mot « palefroi », qui désigne une monture pour la parade et de façon générale dans tous les déplacements (les demoiselles du Moyen-Age ne chevauchent que des palefrois) , et enfin le mot « destrier » qui nomme une monture de guerre.
Chez les Amérindiens, le cheval est parfois désigné sous le terme de « grand chien »7.
En caractère sigillaire, la partie supérieure montre un ½il et la crinière du cheval et la partie inférieure, ses pattes et sa queue.
Histoire évolutive
Article détaillé : Histoire évolutive des équidés.
L'histoire récente des équidés est mal connue et nous ne savons pas quand eut lieu la spéciation entre les ânes, les chevaux sauvages (Equus ferus), les zèbres et le cheval domestique (Equus caballus). On ne sait pas non plus si les différents types de chevaux préhistoriques dont on retrouve des ossements datés d'une même époque appartenaient à la même espèce, s'ils étaient des sous-espèces ou s'il s'agissait d'espèces différentes8. Ils étaient sans doute interféconds et n'appartenaient pas à des espèces complètement séparées. D'autres théories affirment que le cheval sauvage ne formait qu'une seule espèce avant sa domestication et que les différentes races sont le résultat de l'élevage sélectif opéré par l'homme9.
Le cheval de Solutré, qui vivait il y a 20 000 ans dans le bassin de la Saône, est censé être l'ancêtre direct du cheval Ardennais selon les études réalisées sur ses ossements10 et de nombreuses autres races l'auraient pour ancêtre.
Théorie des quatre lignées fondatrices
L' analyse ADN réalisée à partir d'études morphologiques sur différentes races de chevaux par l'Université d'Uppsala suggère que ces animaux évoluèrent à partir de populations sauvages qui s'adaptèrent peu à peu à différents biotopes, longtemps avant leur domestication11. Toutes les races de chevaux modernes seraient les descendantes de quatre « types » de chevaux :
Le cheval des forêts aurait été un grand animal lent et lourd avec de larges sabots qui lui permettaient de vivre dans les zones marécageuses, et un pelage épais et rugueux qui lui servait de camouflage. Il serait l'ancêtre de toutes les races dites warmblood d'Europe du Nord, mais aussi de vieilles races de chevaux de trait comme l'Ardennais.
La sous-espèce « de trait », un animal robuste et de petite taille, se serait adaptée au climat froid du nord de l'Europe grâce à son pelage épais et aurait ressemblé au Fjord et au Shetland.
Le cheval oriental aurait été un grand cheval très léger, adapté aux climats chauds et secs du moyen-orient, ancêtre des chevaux à sang chaud tels l'Akhal-Teke et le pur-sang arabe.
Le tarpan, petit animal robuste au pelage souris ou isabelle adapté au climat froid et sec, aurait eu pour descendants directs les chevaux de Przewalski et les poneys mongols, entre autres11
Races
Article détaillé : Race (cheval).
Les races issues de l'espèce du cheval sont nombreuses et variées. Cette grande diversité a pour origine la sélection et les croisements opérés par l'homme sur le cheval domestique, mais aussi la grande capacité d'adaptation de cet équidé face à son environnement.
Contrairement à d'autres animaux pour lesquels l'entraînement et/ou l'expérience donnent un atout à la survie (comme l'homme), les atouts du cheval dépendent surtout de son capital génétique morphologique. Aussi l'homme a depuis longtemps pratiqué un élevage sélectif en ce sens, bien avant de connaître les lois de l'hérédité. Il semble que les premiers hommes ayant réalisé des listes d'ancêtres soient les arabes. De nos jours, les données généalogiques sont inscrites sur des Herd-books. Ces informations sont reprises par de vastes bases de données spécialisées comme Genequs qui comptait en 2007 plus de 210.000 chevaux toutes races confondues et qui remonte pour les plus anciennes inscriptions à 1764.[réf. nécessaire]
La tendance actuelle est à la baisse de la diversité. Les activités humaines liées à l'usage du cheval se réduisant au sport et au tourisme, toutes les races n'étant pas spécialisées dans ces types d'activité sont menacées. C'est le cas notamment de toutes les races de chevaux de trait.[réf. nécessaire]
Marronnage
Article détaillé : cheval sauvage.
Si certaines races de chevaux sont complètement inféodées à l'homme, par exemple en ne pouvant plus mettre bas seules[réf. nécessaire], d'autres en revanche peuvent retourner à l'état sauvage et former des troupeaux. C'est le cas des mustangs aux États-Unis et des brumbies en Australie, qui sont considérés comme invasifs et provoquent des dégâts importants sur la flore et les sols12. Seul le cheval de Przewalski est resté totalement sauvage13.
Hippologie

Article détaillé : Hippologie.
Du grec ἱππος (cheval) et λόγος (discours), l'hippologie étudie le cheval dans sa globalité14. Cette étude comprend l'organisation et l'anatomie du cheval ainsi que son comportement et son entretien.
Description
Article détaillé : Hippologie.
Un cheval de selle adulte pèse en moyenne 500 kg, les plus lourds des chevaux de trait (Shire notamment)peuvent atteindre 1 200 kg. Un cheval vit en moyenne 20 à 30 ans. Les poneys et les chevaux dits « lourds » vivent en moyenne plus longtemps que d'autres races. L'espérance de vie d'un cheval domestique est allongée grâce aux soins prodigués par l'homme, certains chevaux pouvant atteindre les quarante ans15.
Morphologie
Article détaillé : morphologie (cheval).


Étude d'un cheval par Léonard de Vinci.
L'étude de la morphologie du cheval fait partie de l'hippologie et permet de décrire et d'apprécier la beauté, les défectuosités et les tares d'un cheval. L'examen externe du cheval est très ancien : déjà Xénophon, vers 400 a.v. J.-C., décrivait les qualités extérieures à rechercher chez un cheval dans son Traité de l'équitation : « Quand un poulain n'a pas encore été dressé, il est évident que c'est au corps qu'il faut regarder ; car un cheval qu'on ne monte pas ne laisse guère deviner son caractère »
Le cheval est un animal quadrupède. Ses membres locomoteurs sont appelés des membres et non des pattes. Le cheval porte une crinière et une queue dont les poils sont appelés crins. Le cheval dispose de 469 muscles qui représentent environ la moitié de son poids16.
Un vocabulaire spécifique décrit les différentes parties du corps du cheval. Par convention, le cheval se compose de trois parties externes principales17 :


L'avant-main qui comprend la tête, l'encolure et les membres antérieurs ;
L'arrière-main composé de la croupe, les hanches, les membres postérieurs et la queue ;
Le corps qui est la partie centrale.


Schéma des parties externes.
Robes


Les chevaux de race Camargue sont le plus souvent de robe grise)
Article détaillé : Robe (cheval).
La couleur des poils et des crins du cheval constitue sa robe.
La robe d'un cheval représente la couleur de celui-ci. Les robes sont très variées et sont un moyen d'identification. Aussi font-elles l'objet d'une classification réglementée et d'un vocabulaire précis. Le nom des robes est basé sur la couleur des poils et des crins, parmi les robes courantes, citons le bai, l'alezan et le gris. Les épis sont des zones de directions irrégulières des poils. Leur nombre et leur localisation sont relevés dans le signalement des chevaux afin de permettre leur identification.
Marques
Les chevaux qui possèdent des taches, sur les membres ou sur la tête, dont la taille et la forme, sont des facteurs d'identification. Des termes précis existent pour décrire ces taches18.
La balzane est une tache de poils blancs sur les jambes. Suivant leur taille et forme, elle porte un nom différent. L'en-tête est une tache de poils blancs sur la tête du cheval. Leur forme et étendue leur donne une dénomination. Le ladre est une dépigmentation des naseaux et de la bouche de l'équidé. La liste est une trace verticale parcourant le chanfrein19.
Comportements


Troupeau de mustangs au galop
Article détaillé : Éthologie équine.
Le cheval est un animal grégaire qui vit en harde d'une petite dizaine d'individus20 composée d'un étalon protecteur, d'environ trois à quatre juments — dont souvent la plus âgée est à la fois dominante et leader (mais pas obligatoirement) - et de leurs poulains sur deux ou trois années, qui sont ensuite chassés par l'étalon ou partent d'eux-mêmes.
Reproduction
Article détaillé : Hippologie.


Une jument et son poulain
En harde et en liberté, l'étalon se constitue un harem et se reproduit uniquement avec les juments de celui-ci. Si un autre étalon veut s'approprier le harem, il s'en suit une bataille entre mâles pour la domination du troupeau. Elles peuvent être violentes mais sont très rarement mortelles.
En captivité, la fécondation se fait de plus en plus souvent par fécondation artificielle en sperme congelé. Cette technique permet aux éleveurs de disposer facilement d'un large choix de géniteurs mâles pour leurs poulinières. Dans la nature, les poulains naissent en général au printemps. Pour des raisons économiques, les éleveurs recherchent une naissance plus précoce au début de l'année et parviennent à déclencher des chaleurs en jouant par exemple sur l'intensité de l'éclairage.21 La durée de la gestation est en moyenne de onze mois (310 à 360 jours) et la jument ne donne naissance qu'à un seul poulain à la fois sauf exception. Ce processus est appelé le poulinage et il est dit que la jument pouline. À la naissance, le poulain pèse environ une quarantaine de kilogrammes et son poids double au cours du premier mois. Le poulain sait marcher moins d'une heure après la naissance et dispose de la vision dès la naissance. Le poulain devient adulte entre deux et cinq ans suivant la race à laquelle il appartient. Certaines sont plus précoces que d'autres.
Variations génétiques


Taille comparée entre poney Shetland et cheval de selle
Parmi les nombreux classements possibles, les chevaux peuvent être regroupés en fonction de leur race, par rapport à leur utilisation, à leur taille et à leur robe (seulement pour certaines races comme le Frison). La critère principal de distinction entre les races de chevaux et de poneys est la taille de l'animal. Sont considérés comme cheval les individus d'une taille strictement supérieure à 1,48 m au garrot non ferrés. À l'inverse, sont considérés comme poney les individus d'une taille inférieure ou égale à 1,48 m au garrot non ferrés. Cette classification est celle adoptée par la Fédération équestre internationale pour permettre une répartition des animaux dans les compétitions6.
Cependant, en plus de ce critère nécessaire aux compétitions, une race équine peut être classée comme étant une race de chevaux ou de poneys. Le critère à l'origine de cette typologie est la conformation extérieure de la race. Un individu d'une race donnée ne changera pas de catégorie à cause de sa taille. Exemple : un individu pur-sang arabe reste toujours un cheval même si sa taille est inférieure à 1,48 m. Il en est de même pour le Camargue, race de cheval relativement petit, ou encore le Falabella qui est considéré comme un cheval malgré sa taille autour de 70 cm car il possède toutes les caractéristiques extérieures d'un cheval.
Hybrides


Un mulet
Le cheval peut s'hybrider avec d'autres équidés. Le produit d'un étalon et d'une ânesse est un « bardot », celui d'un âne et d'une jument est un « mulet » ou une « mule », celui d'une jument et d'un zèbre est dénommé « zébrule » ou « zorse »22.
Tempérament
Articles détaillés : Cheval à sang chaud, Cheval à sang froid et Demi-sang (cheval).


Les chevaux à sang chaud, comme ce pur-sang anglais sont fins, vif et nerveux
Les chevaux sont des mammifères et ont toujours le sang chaud biologiquement parlant. Toutefois, les termes de « cheval à sang chaud », « cheval à sang froid », « proche du sang », demi-sang et son équivalent « warmblood » sont utilisés pour décrire le tempérament de cet animal, et non pas la température de son corps. Les sang chaud tels que les chevaux de course possèdent une plus grande nervosité et davantage d'énergie que les sang froid comme la plupart des races de trait et des poneys, plus calmes23.
Le races à « sang chaud » sont principalement d'origine orientale et incluent l'Akhal-Teke, le Barbe, le cheval arabe, le turkoman maintenant éteint et les pur-sang anglais, développés à partir de ces derniers. Les chevaux à sang chaud ont tendance à être vifs et à apprendre rapidement. Ils sont élevés pour leur agilité et leur vitesse24. Ils ont tendance à être physiquement raffinés, avec une peau mince, une silhouette longiligne, et de longues jambes25. Ces races furent importées en Europe depuis le Moyen-Orient et l'Afrique du nord lorsque les éleveurs souhaitèrent insuffler ces qualités de vitesse et de vivacité aux montures de la cavalerie légère24.


Les chevaux à sang froid, comme ce trait belge, sont très puissants et musclés
La plupart des chevaux de trait, puissants et musclés, sont connus comme des « sang froid ». Ils furent élevés à l'origine non seulement pour leur force, mais aussi et surtout pour leur calme et leur patience, des qualités nécessaires pour tirer une charrue ou un lourd charriot rempli de passagers. Ils sont parfois surnommés « doux géants »26. Les races les plus connues incluent le trait belge et le Clydesdale. Certains, comme le Percheron sont un peu plus légers et plus vifs. D'autres, comme le Shire, plus lents et plus puissants, furent créés pour labourer les champs aux sols lourds à base d'argile26. Les chevaux à sang-froid regroupent aussi quelques races de poneys comme le Fjord27.
Les demi-sang ou Warmblood comme le selle français, le trakehner ou le hanovrien, sont à l'origine des montures produites pour l'armée et issues du croisement de cheptels locaux à sang froid avec des chevaux à sang chaud, pur-sang arabe ou pur-sang anglais, afin d'obtenir une cheval ayant davantage de raffinement que le cheval de trait, mais aussi une plus grande taille et un tempérament plus calme que les chevaux de sang28. Certains poneys demi-sang ont été développés par croisement des cheptels locaux avec des chevaux de sang, par exemple, le Connemara29.


Le demi-sang moderne est grand, mais agile et athlétique.
Aujourd'hui, le terme « Warmblood » tend à désigner un type spécifique de races qui dominent les sports équestres olympiques du dressage et du saut d'obstacles depuis les années 1970. Avant cette date, le terme de Warmblood (en français demi-sang) désignait tout croisement entre une race à sang froid et une race à sang chaud. Quelques exemples sont le selle français et le hunter irlandais. Parfois, ce terme est utilisé pour faire référence à des races de chevaux légers autres que les pur-sang30.
Génétique

Le cheval domestique possède 32 paires de chromosomes31 (contre 33 paires pour le Cheval de Przewalski). La séquence complète d'un génome de cheval a été établie en 2007, quatre ans après celle de l'être humain32.
Anatomie



Étude de la musculature du cheval par Carlo Ruini en 1598
L'anatomie du cheval a été étudiée tôt par l'homme car ce dernier a cherché à comprendre son fonctionnement pour mieux l'utiliser. Un des premiers ouvrages sur l'anatomie du cheval est celui de Carlo Ruini en 1598.
L'anatomie du cheval comprend l'étude du squelette, des muscles, des tendons, des systèmes digestif, respiratoire, reproducteur, cardiaque et nerveux.
Article détaillé : Hippologie.
Le cheval et l'homme

Article détaillé : Domestication du cheval.
Des équidés sont représentés par l'homme dès le XXXe millénaire av. J.-C. dans des peintures rupestres, mais ces animaux sauvages n'étaient probablement que chassés pour leur viande. La découverte la plus récente concernant la domestication du cheval la fait remonter à 5 500 ans, dans l'actuel Kazakhstan, au sein de la culture Botai33. Auparavant, on ne disposait d'une preuve irréfutable de la domestication du cheval qu'avec la découverte de trace d'utilisation de chariots funéraires dans la Culture d'Andronovo vers le IIe millénaire av. J.-C.. Selon l'hypothèse kourgane, la domestication des chevaux eut lieu en Ukraine vers IVe millénaire av. J.-C.
Historique de l'utilisation du cheval


Mosaïque romaine d'une course de char, Sicile, IIIe/IVe siècle
Antiquité
Article détaillé : Chevaux dans l'antiquité.
En Europe, les Grecs, Romains et Byzantins utilisaient le cheval pour la guerre, les communications, le transport mais aussi les courses de chars. De leur côté, les Celtes vénéraient Épona, déesse des chevaux, dont le culte nous a été transmis du fait de son adoption par les troupes équestres romaines.
Au Moyen-Orient, certaines tribus Perses semblent avoir créer les pur-sang arabes34, chevaux du désert, robustes et élégants, ils inventèrent aussi le polo. Lorsque les Hyksôs envahissent l'Égypte au xviie siècle av. J.-C., les Égyptiens n'utilisaient les chevaux que pour des tâches civiles. La cavalerie, qui fera la puissance des pharaons du Nouvel empire, était alors du côté de l'ennemi et sera un facteur déterminant dans la défaite égyptienne.
En Afrique, la cavalerie numide fut une unité importante des armées carthaginoises lors des guerres puniques tandis que la cavalerie romaine était réputée médiocre.
En Asie, le plus ancien char hippomobile à nous être parvenu intact provient de la tombe de l'empereur chinois Wu Ding, mort en 1118 av. J.-C. Le cheval était peu utilisé comme animal de trait dans l'agriculture mais les Chinois seraient à l'origine du collier d'épaule. Ils utilisèrent l'étrier au vie siècle av. J.-C., la cavalerie formant le gros des troupes chinoises. Le cheval (馬) sert de moyen de transport et de communication (coursier). Quand le jeu de polo perse arriva à la cour de l'empereur, tout le monde s'en éprit. Les Chinois ne faisant pas d'élevage permanent des chevaux, ces derniers restaient un produit de luxe importé du Moyen-Orient.
Au Japon, le cheval servait d'animal de combat, de coursier et de transport de marchandises, mais dans ce dernier cas il était guidé par des hommes à pied[réf. souhaitée], ce qui limitait son potentiel. Des peuples d'Asie ont développé une unité militaire originale qui est l'archer à cheval.
Moyen Âge
Article détaillé : chevaux au Moyen Âge.


Joute bavaroise du XVe siècle
Les chevaux furent d'une importance primordiale au Moyen Âge, notamment à travers la chevalerie, mais s'ils étaient largement utilisés pour la guerre, ils jouèrent également un grand rôle dans l'agriculture et le transport. Ils différaient par leur conformation et leur élevage du cheval moderne, et ils étaient en général de plus petite taille35. Des races spécifiques furent développées, dont beaucoup ont disparu à l'époque moderne. Les prestigieuses et puissantes montures de guerre, capable de porter jusqu'aux 225kg que pouvaient représenter le chevalier en armure, le poids de l'armement, la large selle et son caparaçonnage de fer et de cuir36 sont nommées « destrier »37. Un cheval plus rapide, le « coursier » était également utilisé pour la guerre38. Les chevaux de prestige et de parade, les « palefrois » , étaient également réputés très coûteux39, tout comme la haquenée, cheval des dames fortunées. Le « roussin », cheval à tout faire, était de moindre valeur et servait occasionnellement de monture aux chevaliers les plus pauvres ou de « cheval de bât »38. L'utilisation des chevaux de traction fut accrue grâce à l'invention du collier d'épaule connu en Chine depuis le IVe siècle, et qui fut généralisé en Europe au XIIe, permettant au cheval de trait de remplacer avantageusement le b½uf dans les exploitations agricoles40. Les chevaux médiévaux étaient nommés d'après leur lieu d'origine, par exemple « cheval espagnol », mais on ignore si ce terme se référait à une race ou plusieurs41. D'importants progrès technologiques, souvent issus d'autres cultures, ont permis des changements capitaux dans l'équipement équestre à la fois pour la guerre et l'agriculture. L'amélioration des selles ainsi que l'arrivée de l'étrier, du collier d'épaule et du fer à cheval en particulier, forment des avancées significatives pour la société médiévale. Au Moyen-Orient, les chevaux ont porté les cavaliers Islamiques jusqu'en Espagne et de échanges culturels eurent lieu à l'occasion des croisades et des invasions maures. En Asie, la cavalerie était la principale force des armées mongoles et tartares.[réf. nécessaire]
Les croisades


Arrivée des croisés à Constantinople
Huit croisades ont eu lieu entre 1097 et 1300a 1.
Les chevaliers partant délivrer la Terre Sainte emmenaient leur destrier dans ce long périple. Les croisés suivaient deux itinéraires principaux :
La voie terrestre, suivant le Danube puis traversant la région correspondant à la Turquie. De par le trajet à parcourir, les chevaux subissaient un entraînement forcé - quand ils ne s'épuisaient pas.
La voie maritime, les chevaux restaient dans les cales des bateaux et s'affaiblissaient du fait de leur immobilité.
Les chevaliers arrivaient donc en Terre Sainte avec des destriers pas toujours prêt physiquement au combat. De plus, sous un climat chaud et avec le poids des armures et de l'armement à porter, les chevaux transpiraient abondamment sans pouvoir s'abreuver autant que nécessairea 1.
Les cavaliers Bédouins portaient des vêtements flottants les protégeant du soleil et n'entravant pas leurs mouvements. Ils montaient les chevaux arabes, qui par leur vivacité leur permettaient d'effectuer des man½uvres rapides ou de parcourir rapidement de grandes distancesa 1.
Les croisades firent donc se rencontrer deux cultures équestres radicalement différentes, les chevaliers chargeant lourdement et essayant de désarçonner leurs adversaires, les Bédouins cherchant à tailler l'ennemi en pièce. Si les chrétiens ont pris Jérusalem, les musulmans ont fini par les en chassera 1.
Les chevaliers ont dû apprécier la rapidité, la maniabilité et l'endurance des chevaux arabes. Cependant, ces derniers ne pouvaient pas porter longtemps des poids importants comme un chevalier en armure, contrairement aux destriers. Les chevaliers ont peu voire pas modifié leur façon de monter. Il n'y a pas eu d'échange culturel équestrea 1.
Les chevaliers ont cependant rapporté quelques chevaux arabes en Europe. Richard C½ur de Lion importa les premiers Pur-sang arabes. Le cheval n'était pas consommé pour sa viande car l'Église l'interdisait39.
Renaissance
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Du Moyen-âge à la renaissance en France
Le destrier du moyen-âge, épais et puissant, était l'allié du chevalier lors des combats. Cependant, des défaites de la France, comme celle de Crécy-en-Ponthieu, pendant la guerre de cent ans (en 1346), montrent l'insuffisance et la piètre qualité de la cavalerie. Ainsi, les écuries royales prennent de l'importance sous François 1era 2.
Du Moyen-âge à la renaissance en Europe


Les académies d'équitation privilégient le dressage du cheval, ici un travail sur deux piliers
La puissance de feu de l'artillerie montra les limites des destriers, peu maniables. Des académies d'équitation furent créées, notamment en Italie, pour obtenir des chevaux plus légers, maniables, permettant de sortir de la mêlée des combats36.
En Italie:
L'Italie a vu se créer les principales académies d'équitation de la renaissance. Vers 1130, un groupe d'écuyers byzantins créa une académie d'équitation dans le sud de l'Italie. Frederico Grisone relança l'Académie de Naples en 1532. Il écrivit le traité d'équitation "Ordini di cavalcare" en 1550. Cesare Fiaschi fonda sa propre académie en 1534. L'Italien Gian Battista Pignatelli forma, dans l'académie crée par Grisone, les deux écuyers français Salomon de la Broue et Antoine de Pluvinel.
En Autriche:
La famille impériale des Habsbourg fonda en 1580 un nouveau haras, dans la localité slovène de Lipica, appartenant à l'époque à l'Empire autrichien. L'élevage du Lipizzan est liée à ce haras. En 1572, le premier hall de l'école espagnole (Spanische Reitschule) de Vienne fut construit42.
Élevage et haras nationaux en France
Article détaillé : haras nationaux (France).


Louis XIII devant La Rochelle
Sous Louis XIII, la cours du roi prend de l'importance. Les grands seigneurs délaissent leurs domaines et leurs élevages au profit des Tuileries. Les petits élevages s'éteignent, alors que la France manque d'étalons de qualité. Ces derniers sont alors importés de pays limitrophes comme l'Espagnea 2.
En 1639, un édit royal recommande la fondation de haras. Cependant, il faut attendre un arrêté de Colbert, sous Louis XIV pour que l'élevage français prenne tournure : cet arrêt du Conseil du Roi du 17 octobre 1665 créée les bases des haras nationaux. Les grands principes en sont la répartition sur le territoire d'étalons royaux confiés à des garde-étalons, l'approbation des étalons privés et les encouragements aux jumenteries. Le premier haras nationaux voit le jour à Saint-Léger-en-Yvelines. Il comprend 300 juments et une dizaine d'étalonsa 2.
En 1730, Louis XIV transfère le haras de Saint-Léger-en-Yvelines en Normandie, dans le Haras du Pin. L'état importe des reproducteurs du Holstein, du Danemark, du Mecklembourg, d'Angleterre et d'Orient afin d'améliorer ses chevauxa 2.
Vers le xviiie siècle, la création de haras, d'écuries et d'écoles de dressage renforce la renommée des chevaux royaux. Les chevaux deviennent plus légers et plus souplesa 2.
A la veille de la révolution française, l'état possède quinze haras nationaux et près de 750 reproducteurs. Les haras nationaux sont supprimés par l'assemblée constituante en 1790.a 2
Conquête du Nouveau Monde et post-Renaissance
En Amérique, les premiers colons espagnols réintroduisirent le cheval Barbe et andalou dans les deux continents américains. L'espèce y avait alors disparu depuis plus de huit millénaires. En 1519, Les conquistadores de Hernán Cortés, amènent avec eux onze chevaux et six juments43, dont deux avaient une robe pie et cinq autres une robe tachetée. Ils étaient les premiers ancêtres des mustangs, ces chevaux retournés à l'état sauvage et qui ont pour la plupart une robe tachetée. Le fait que les Amérindiens n'aient jamais vu ces bêtes aida les conquistadores à se faire passer pour des divinités et à remporter ainsi de nombreuses batailles. Cortez aurait déclaré : « Nous devons notre victoire à Dieu et à nos chevaux ».
Le cheval se répandit alors rapidement sur ces terres, principalement en Amérique du Nord. À la période de la conquête de l'Ouest, plusieurs centaines de milliers de chevaux sauvages sont répartis à travers le continent. Au xviiie siècle, les Amérindiens élevèrent de grandes hardes de chevaux dont le nombre total dépassa les cent cinquante mille individus[réf. nécessaire]. À partir de ces mustangs dressés émergèrent les palominos. Les Indiens Nez-Percés opérèrent également des sélections à partir des mustangs pour obtenir l'appaloosa.
En Europe, les Anglais croisèrent des chevaux pur-sang arabes et Barbes avec des espèces indigènes pour créer les pur-sang anglais, race de cheval de course.
Époque napoléonienne
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Napoléon avec ses généraux
Les chevaux ont eu un rôle indispensable dans les conquêtes napoléoniennes. Les pur-sang arabes étaient les chevaux de choix pour la cavalerie des troupes. Par le biais des campagnes de l'empereur, ce type de cheval s'est retrouvé en Europe centrale et en Russie. Un étalon, capturé près de Leipzig, par exemple, a donné naissance, grâce à différents apports de sang, à la race hongroise Nonius (Haras de Mezöhegyes).[réf. nécessaire]
Entre 1800 et 1815, Napoléon, cavalier au style peu académique mais résistant et intuitif, possédait 1 730 chevaux réservés à sa monte personnelle. Le Vizir, petit arabe gris d'1,35 m, son plus célèbre cheval, a été empaillé et se trouve exposé en 2006 au Musée de l'armée des Invalides44.
Les écuries impériales, créées en 1803-1804, regroupent l'équipage de selle, l'équipage d'attelage et l'équipage de campagne ou des transports. Leur effectif crût rapidement jusqu'en 1808, pour se stabiliser autour de 500 chevaux. Les écuries impériales furent démantelées en partie à la fin de l'empire.
Article détaillé : Haras sous le Premier Empire.

Un cuirassier Napoléonien en 1809, par Bellange.


Napoléon est un cavalier au style peu académique.

Activités liées au cheval
L'élevage de chevaux emploie environ 47 000 professionnels en France45 dont 11 000 élèvent des chevaux de trait et n'ont souvent que deux ou trois juments.
Métiers du cheval
Article détaillé : Métiers équestres.
Plusieurs métiers existent autour du cheval46. Les cavaliers professionnels dans les haras, les Maréchaux ferrants(qui s'occupent de la ferrure et des sabots des chevaux) ou les accompagnateurs de tourisme équestre (ATE) qui organisent les randonnées. Certains métiers sont spécialisés dans les soins apportés aux chevaux. La valeur économique ou affective de ces animaux expliquent la diversité des soins et les coûts que certains propriétaires peuvent donner à leur cheval.
Il faut ajouter les métiers annexes comme la confection et la vente d'outils et d'instruments spécialisés : les selliers-bourreliers confectionnent les selles et les brides.
On ajoute aussi les jockeys et drivers, les moniteurs, les éleveurs, les agents des haras nationaux, les cavaliers de spectacle, les gardes républicain, les grooms (palefrenier ou soigneur), les entraîneurs, les marchands de chevaux, les vendeurs en écurie, les loueurs d'équidés, les auxiliaires de santé, et la filière de la boucherie.
Médecine équine
Article détaillé : Médecine équine.


Un vétérinaire prenant une Radiographie d'un antérieur
En 2004, 262 vétérinaires sont spécialistes équins en France47. Il existe également une recherche dans le domaine de la génétique équine.
D'autres professions concourent aux soins médicaux. Les dentistes équins ont pour activité principale le limage des dents car celles du cheval poussent tout au long de sa vie. Les ostéopathes équins pratiquent une thérapie manuelle en appliquant les mêmes principes que l'ostéopathie pour l'homme. Les maréchaux-ferrants orthopédistes soignent certaines pathologies du pied en mettant des ferrures orthopédiques. Les palefreniers-soigneurs s'occupent des soins légers.
Il existe plusieurs techniques de relaxation telles que l'aromathérapie et la massothérapie. L'aromathérapie consiste à traiter un cheval à base d'huiles essentielles. L'aromathérapie est la base de la massothérapie. Dans cette dernière, on utilise souvent les huiles essentielles pour effectuer les massages.
Dans le soin des blessures des jambes, l'hydrothérapie peut être utilisée, soit par massage par jet d'eau ou en faisant nager le cheval.
Dressage et éthologie


Cheval de dressage sur une reprise
Articles détaillés : Cheval de selle, Cheval de trait et Traction hippomobile.
Article détaillé : Éthologie équine.
Après bien d'autres théories (mécanique, psychologie animale, ...), les techniques de dressage des chevaux se basent sur l'éthologie. Ainsi des dresseurs de chevaux s'en réclament et font des présentations de leur méthode, donnent des cours de « méthode éthologique » de dressage et aident à reprendre en main des chevaux qui présentent des difficultés dans leur relation à l'homme et notamment des risques. Ces dresseurs peuvent être qualifiés de « chuchoteurs », traduction littérale de leur appellation anglaise de « Horse whisperers » issus du milieu « western » américain.
Les pionniers sont pour ne citer qu'eux : Ray Hunt, Monty Roberts et Tom Dorrance (Américains tous les trois), ceux-ci se sont penchés sur la transmission de méthodes entièrement fondées sur l'éthologie 48.
On distinguera donc utilement les deux acceptions du mot éthologie équine. L'une présente les résultats des observations et expérimentations scientifiques sur le comportement du cheval. La seconde regroupe un ensemble de pratiques de dressage plus ou moins inspirées des théories et résultats de la précédente.
Le dressage d'un cheval peut être effectué selon des pratiques inspirées de l'éthologie. L'étude de la gestuelle, des mouvements d'oreilles, des attitudes de la tête permet de déterminer l'humeur du cheval, ses émotions. Par exemple :
si un cheval couche les oreilles fortement en arrière, il est irrité ; s'il les pointe vers l'avant, il est attentif ;
sa bouche qui bouge de façon habile exprime elle aussi divers comportements, si ses lèvres sont souples et détendues c'est qu'il est calme, quand il sera endormi sa lèvre inférieure va pendre, au contraire si elles se crispent il voudra alors montrer qu'il est nerveux ;
la tête et l'encolure sont également très expressifs, l'affection sera exprimée par des gestes lents et doux alors qu'au contraire il sera irrité avec des mouvements rapides et appuyés ;
ses pattes peuvent frapper le sol en cas d'impatience et de colère, voire d'énervement.
Pour mieux comprendre les réactions du cheval, il faut considérer qu'il exprime et s'exprime pour les autres chevaux, ce qui évite de lui prêter, à tort, des intentions humaines. L'animal sera apaisé avec des gestes larges et détendus de votre part, par contre des gestes rapides et saccadés auront tendance à l'effrayer 49.
La hiérarchie joue un rôle important et un rapport de dominance clair doit être établi entre le dresseur et son élève, ainsi que la mise en confiance du cheval. Celui-ci doit concentrer son attention sur le dresseur tout en restant libre d'agir à sa guise. C'est de lui-même qu'il décide de suivre l'homme et d'exécuter ses demandes, sans la moindre contrainte directe.
L'éthologie remplace utilement l'idée d'une « psychologie du cheval », toujours susceptible d'être une projection anthropomorphique (« je me mets à la place du cheval »). « Vouloir donner à son cheval ce que l'on voudrait soi-même part d'un bon sentiment, mais ce n'est pas la meilleure manière de procéder si l'on souhaite vraiment le rendre heureux. De la même façon, la communication homme-cheval doit se faire autant que possible en « langage cheval » : ce n'est pas tant à l'animal d'apprendre à interpréter les réactions humaines qu'au cavalier de savoir s'adapter à son cheval.»
Les deux principales utilisations du cheval sont soit d'être une monture pour un cavalier, soit d'être un animal utilisé dans des travaux de traction. Ces deux objectifs donnent lieu à une classification entre le cheval de selle et le cheval de trait.
Commerces liés aux chevaux
Il existe trois filières pour le commerce des chevaux.
La première est liée au monde des courses. Les chevaux naissent dans des haras spécialisés dans la sélection. Ils peuvent être mis en vente aux enchères, vendus et placés par leur propriétaire dans des haras qui se chargeront de les entraîner et de les faire courir. Après leur carrière, ils sont destinés ou non à la reproduction en fonction des résultats. Au milieu des années 2000, la valeur en France d'un foal destiné au galop de niveau moyen était de 25 000 ¤ et 30 000 ¤ en moyenne, mais entre 10 000 ¤ et 20 000 ¤ pour un trotteur. Les gains générés par les victoires aux courses peuvent être substantiels. Par exemple, le cheval appelé « Lawman » vendu yearling à un prix de 75 000 ¤ en 2005 à rapporté 1 858 000 ¤ à son propriétaire en 2007. Certains investisseurs créent des sociétés pour les acquérir et louent des places dans les haras pour les entraîner et les faire courir. Les meilleurs chevaux de plat se négocient à plusieurs millions d'euros.
Un cheval sans pedigree peut valoir moins de 1 000 ¤ pour ces deux filières, parfois même des chevaux jugés mauvais sont vendus aux prix de la masse de viande (150 à 500 ¤).
La troisième filière concerne les animaux destinés au loisir, au tourisme ou aux travaux. Elle est plus traditionnelle et moins formalisée.
Pour les mâles aux résultats sportifs remarquables, la semence pour l'insémination artificielle est une source de revenus non négligeable. Les chevaux des trois filières peuvent terminer leur vie aux abattoirs et être donc cédés à moins de 800 ¤ en 2007. La vente pour cette fin est, selon certaines sources, essentielle à la pérennisation de l'activité des petits éleveurs et donc du maintien de la diversité. [réf. nécessaire]
Utilisation en sport et loisir


Concours de saut d'obstacles
Articles détaillés : équitation, sport équestre et sport hippique.
De nos jours, le cheval est généralement utilisé en équitation pour le loisir (randonnée ou balade en calèche), dans les sports équestres, dans les sports hippiques et comme animal de spectacle.
Le cheval est aussi parfois apprécié comme animal de compagnie.
Il existe toujours des peuples cavaliers dont toute la vie est centrée autour du cheval. C'est le cas notamment chez les Mongols où les enfants apprennent à monter avant de marcher.
Renouveau de l'utilisation au travail
Tout au long du xxe siècle, le cheval a été délaissé suite à la motorisation de la société. Il a disparu du paysage des villes face à la montée de l'automobile. Ainsi, Paris hébergeait plus de 50 000 chevaux au début du siècle dernier dont environ 10 000 dédiés au transport public. De nos jours, cette ville reste une des grandes capitales européennes où la circulation à cheval est interdite sauf par dérogation. Certaines races de cheval de trait ont failli disparaître avec la fin du halage et la mécanisation de l'agriculture.
Certaines utilisations traditionnelles du cheval ont toujours continué par tradition plus que pour des raisons économiques comme la surveillance de troupeaux en Camargue.
En France, après avoir été délaissé en tant qu'outil de travail, le cheval est de nouveau employé dans de nombreuses tâches dans le cadre d'une société qui se veut davantage sensible à l'écologie.


Débardage
Débardage
Le cheval passe à des endroits difficilement accessibles au tracteur et n'endommage pas le sol. Cette activité est en développement grâce à un bon rapport rendement/coût dans certaines configurations de terrain. Exemple de lieux de débardage en France : Bois de Vincennes (Paris), Parc de La Courneuve (La Courneuve, Seine-Saint-Denis), Parc de Saint-Cloud (Saint-Cloud, Hauts-de-Seine), etc.
Hippothérapie
Les associations utilisent le cheval comme un intermédiaire qui contribue à la thérapie de personnes souffrant d'un handicap physique ou mental ou qui sont déstructurées socialement. Les mouvements du cheval contribuent à fortifier les muscles du cavalier et ce dernier est astreint à faire preuve d'attention et de raisonnement. Le cheval est également utilisé sans être monté. La thérapie consiste alors pour le patient à entrer en contact avec un animal et à interagir avec lui.


Cours de labour à Beaune
Labour
Longtemps associé à une image de sous-développement, le travail du sol par traction équine reprend de l'ampleur en particulier en viticulture. Cette pratique est tout particulièrement respectueuse des terroirs en limitant les tassements de sol dus au poids des engins agricoles motorisés, elle s'inscrit donc idéalement dans une démarche de développement durable50.


Police montée anglaise
Police montée
Outre la traditionnelle Garde républicaine qui, outre ses missions de représentation, assure des patrouilles montées dans des massifs forestiers ou jardins, il existe un renouveau des unités montées de police ou de gardien d'espaces verts. Un agent à cheval a une capacité de déplacement accrue, bénéficie d'une vision haute et dégagée, inspire le respect et rentre plus facilement en contact avec la population par l'intermédiaire de sa monture. Exemples de police montée : Gendarmerie royale du Canada (GRDC ou GRC), police montée à La Courneuve (Seine-Saint-Denis, France), à Orléans (Loiret, France), etc.
Recherche et sauvetage montée
Le cheval est utilisé par des unités de recherche et de sauvetage aux victimes au Canada.
Ramassage des ordures
Utilisation anecdotique, mais réelle comme à Trouville (Calvados, France).
Boucherie chevaline
La viande de cheval est une viande rouge appréciée dans certains pays mais considérée comme tabou dans d'autres, dont le Royaume-Uni et les États-Unis, et dans une moindre mesure la France. Cette aversion de l'hippophagie provient notamment de la familiarité avec l'animal. En 2005, 24 460 tonnes de viande chevaline furent consommées en France, et il existe environ 1000 boucheries spécialisées51.
Articles détaillés : Viande de cheval et Hippophagie.
Cheval dans la culture

Depuis les premières représentations sur les parois des grottes comme la grotte de Lascaux, le cheval a toujours été présent dans la culture, que ce soit par le biais de mythes et de légendes, d'½uvres d'art ou d'½uvres de fiction.
Dans les mythes, légendes et religions
Article détaillé : Symbolique du cheval.
Le cheval possède une vaste symbolique et des histoires à propos de chevaux fabuleux se retrouvent dans des pays aussi éloignés que la Grèce antique, l'Inde, la France, l'Iran ou les Philippines. Des qualités particulières et des attributs fantastiques peuvent être associés à ces chevaux, souvent décrits comme les montures des rois, des prophètes et des héros.
Mythologie grecque



Statue de Seabiscuit devant l'hippodrome de Santa Anita en 1942
Bellino II, première grande star du trot français, au palmarès exceptionnel (3 Prix d'Amérique, 3 Prix de Cornulier, 3 Prix de Paris...)64;
Général du Lupin, qui, en 125 sorties, a gagné 51 épreuves et un total de 2 240 538 euros, palmarès d'autant plus remarquable que sa qualité de hongre lui interdisait toute tentative au niveau classique ;
Général du Pommeau, autre héros qui a disputé, lui, les plus grandes courses françaises et européennes. À Vincennes, sa plus grande victoire restera le Prix d'Amérique de l'an 2000, remporté dans la réduction kilométrique de 1 min 12 s 60 centièmes ;
Ourasi, quadruple vainqueur du Prix d'Amérique (record)65;
Varenne, recordman du monde des gains pour un trotteur (6 035 666 ¤)66;
Jag de Bellouet, recordman des gains pour un trotteur français (4 223 699 ¤)67;
Persik, prestigieux étalon qui a gagné un nombre impressionnant de courses d'endurance et père de nombreux gagnants en raids nationaux et internationaux. Persik est mort à 32 ans le vendredi 24 août 2001 ;
Seabiscuit, cheval américain de course dont les victoires inattendues ont redonné l'espoir à des millions de personnes durant la Grande Dépression.
Article détaillé : Liste de chevaux de course.
Chevaux de sport
Jappeloup de Luze, médaillé d'or de saut d'obstacles aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 sous la selle de Pierre Durand ;
Milton, cheval de John Whitaker, au palmarès exceptionnel et considéré par beaucoup comme le meilleur cheval de saut d'obstacles de tous les temps ;
Huaso, pur-sang chilien détenteur du record du monde de hauteur en saut d'obstacles depuis 1949 avec 2,47 m.
Chevaux de spectacle et autres
Stormy, femelle zébrule issue du croisement d'un zèbre et d'un cheval et dressé grâce aux méthodes éthologiques d'Andy Booth ;
Tritonis, le plus grand pur-sang, mort en septembre 1990 à l'âge de sept ans, qui mesurait 1,98 m et pesait 950 kg62 ;
Templado, Cheval du spectacle équestre Cavalia
Zingaro, cheval de spectacle équestre ayant appartenu à Bartabas.





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# Posté le samedi 07 novembre 2009 05:01

Modifié le samedi 07 novembre 2009 05:12

Galopade

Galopade
voila je fait une petite pause pendants quelque jours a fin que je puisse avoir plus d'idées et de photos pendants se temps vener mettres des coms tout les coms seront rendu quand jaurer l'aucation !

^^ a+ ^^

# Posté le mardi 03 novembre 2009 07:54